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Envies d'entreprendre

Fil des billets

vendredi 25 avril 2008

How freelancers succeed where companies fail

Note : j'ai écrit ce billet en anglais dans le cadre d'un exercice. Je le publie tel quel.

A few days ago, I discovered an interesting conference, brewing on the internet : perhaps you are one of the lucky guys (or girls) who will attend Going Solo in Lausanne, May 16th ? There's a good buzz regarding the conf', its organizer (Stephanie Booth) and the topics it will cover, even if the attending price is 375€ !

It seems that going solo and freelancers are up to date. So maybe you'll be interested in Here comes everybody, by Clay Shirky. Francis Pisani, the techy blogger at Le Monde french newspaper, deals with it on Transnet. Here is a quick summary of his thoughts.

If the global market is as well organized and as perfect as they say, why do we need companies ? If competition rules are so clear, why would'nt people be able to work together without the constraints of a firm (hierarchy, management, etc.) ?

Shirky explains why economy needed companies to stay organized, until the internet. And then he explains how internet is slowly and silently beating this model down.

We've already seen plenty of cases of people gathering for an issue (political, environnemental, human rights, consummer issues...) through the network. They don't know each other before, they gather as fast as bits run through wires, work together for a cause, and then break up when their goal is reached.

Why couldn't it go that way for work. A mission or a goal appears (a business opportunity, a subcontract order from a firm), freelancers bring the right competences together, do the job, and then desintegrate the working group to work with other people on other issues.

Francis Pisani goes further, with the open-source software example: people who work on Linux, Firefox or Wikipedia are succeeding because they accept failure. They can afford to try some things, a complicated mission or a hard job, without a huge organisation and plans. If they fail, they will learn from their failure, and they'll become more efficient. A company can't afford to take such risks, or won't dare, because it takes time and ressources.

Let's bet freelancers' way of working is the right model to face new business challenges (speed, technology, world-wide...) and to succeed in our flat world.

Here comes everybody, by Clay Shirky, and Francis Pisani posts about it, a must-read!

mercredi 12 décembre 2007

Comment financer tout ça ?

Au web 3, il y a le dock des startups. Ce matin, j'ai été y faire un tour pour assister au panel sur la monétisation des services et applications web 2.0.

Le contraste est saisissant avec l'ambiance du grand amphi où se déroulent les sessions plénières :

  • dans ce dernier, on parle de Facebook, Myspace, Twitter et Open Social comme des services qui sont cool et qui changent l'internet,
  • dans le dock des startups j'ai entendu que les widgets ne peuvent pas rapporter d'argent, il ne peuvent que drainer du trafic vers un service, que le business model qui permettra de financer un Twitter n'existe pas encore, et que faire de la pub sur Myspace c'est innéficace au possible...

Lors des résultats du concours de startups, les membres du jury ont souvent reproché aux compétiteurs de ne pas aborder les thèmes empiriques comme :

  • à quel besoin répond leur application ?
  • quelle est l'ampleur du segment de marché visé ?
  • quels peuvent être les modes de financement ?

Chacun dans sa bulle

C'est marrant, je n'ai entendu personne poser ces questions à Evan Williams, le fondateur de Twitter... Twitter ne comble aucun manque, ne vise aucune cible particulière si ce n'est les hyper connectés, et comme vu plus haut, n'a pas encore de solution de financement.

Je continue dans ce paradoxe : les Jason Calacanis, Loic Lemeur et Martin Varsavsky jouent les rebelles insouciants (je caricature) en disant ne perdez pas de temps à faire une étude de marché, ou ne faites pas de business plan, vous ne le respecterez de toute façon jamais, etc.

Je n'ai pas fait HEC, mais je trouve que c'est facile à dire de la part de gens installés, qui ont déjà fait leur preuves et qui n'ont aucun soucis pour lever de l'argent. Parlez-en avec les startups qui essayent de se faire connaître des investisseurs dans le dock dédié...

mercredi 21 mars 2007

L'entreprise collaborative

Entendu sur le blog de Bezier, dans un podcast de Franck Poisson, à propos du service web fourni par son entreprise : Webwag.

Les retours sont très participatifs, les gens s'investissent autant que toi dans cette aventure.
[...]
Grâce aux blogs, aux wikis, etc., on arrive à avoir un "retour consommateur".

En fait ce n'est plus un consommateur :

  • dans les années 80 le consommateur est roi ;
  • dans les années 90 il est assez tyrannique, parce qu'avec internet il peut passer d'un fournisseur à un autre ;

Aujourd'hui il n'est plus roi, il n'est plus tyrannique, il est participatif, au bon sens du terme...

C'est la vision du web 2.0 sous un angle client et business : le client est un acteur du projet de l'entreprise.

C'est l'occasion pour moi de vous parler de ce projet découvert sur le web : L'entreprise collaborative. Le site est encore un peu jeune, le contenu devrait s'étoffer. En tout cas, il est déjà dans mon Netvibes, et je suis curieux de voir ce projet s'enrichir et se concrétiser dans des créations d'entreprises :-).

mercredi 10 janvier 2007

Références pour créer une entreprise

Comment créer une entreprise ?

Des pistes de réponses :

dimanche 10 décembre 2006

Création d'entreprises innovantes au colloque de l'INPG

J'ai assisté à quelques exposés du colloque de l'INPG le week-end dernier, dont celui intitulé La création d'entreprises innovantes, par Jean-Louis Brunet (H3C Energies).

Voici les quelques notes que j'en ai ressorties.

  1. L'innovation ne vient pas que de la technologie : on peut innover autour du mode de vente, du service rendu au client...
  2. L'entreprise doit porter un projet et une vision (valeurs, considération des clients...), tout créateur doit se poser la question de ce que son entreprise va apporter aux clients.
  3. Créer une entreprise, c'est construire avec d'autres. C'est donc aussi convaincre les autres (des associés, une équipe, des clients...)
  4. Toute entreprise doit présenter des avantages concurrentiels, ils sont apportés par l'innovation. Ces avantages doivent être perçus par les clients, qui doivent être prêts à les payer.
  5. Il faut se doter d'un environnement favorable : faire jouer son réseau, solliciter les compétences, s'adresser aux structures d'accompagnement. Il faut savoir écouter et anticiper.
  6. Le business plan et les objectifs de départ doivent être ajustés ou revus en fonction de l'avancement des choses.