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jeudi 5 février 2009

Blog en vacance(s)

Vacance (nom féminin) : Temps pendant lequel une fonction, une dignité, un emploi n'est pas rempli, n'a pas de titulaire.
Au pluriel : Temps de repos, d'interruption des travaux.

Le dernier billet de ce blog date du 03 juillet 2008. Avec la préparation d'un nouveau site web pour mon entreprise et celle d'un projet perso, je n'ai pas pris le temps d'écrire ici.

Ce nouveau site web va sortir d'ici peu, avant mon départ en tout cas. Mon départ : le projet perso, justement. Oh, pas longtemps, moins de temps qu'il ne s'est écoulé depuis le dernier billet ;-)

J'éteins mon ordinateur à la fin du mois de février. Un congé sabbatique de 6 mois pour visiter l'Amérique du Sud à vélo, de Santiago à Guayaquil. Retour au bureau le 01 septembre (2009...).

Après le mode projet/refonte de ces derniers mois, je serai alors plus en mode animation de contenu, référencement, web marketing. J'aviserai alors quant à l'avenir de ce blog.

A bientôt, portez-vous bien,
Boris

jeudi 3 juillet 2008

Toi aussi, crée ton domaine ma-pomme.moi...

L'Icann est l'organisme qui gère les noms de domaines au niveau international. C'est l'Icann qui décide de la création de nouvelle extensions, et qui délègue leur gestion à des entreprises privées. Exemple récent : la création du .iq pour l'Irak récemment.

Son président,  Paul Twomey, a créé une belle pagaille le 23 juin dernier, en annonçant la libre création d'extensions. La presse a en effet interprété ses propos à peu près comme suit : "Début 2009, tout un chacun pourra créer son propre domaine". Et d'imaginer l'énorme l'afflux de demandes de la part des particuliers, le cyber-squatting inévitable (combien de demandes pour le .sarkozy ?), etc.

Une fois de plus, les journalistes sont fascinés par ce qu'ils ne comprennent pas.

Deux précisions à propos de la libre création de domaines de premier niveau.

  1. Le coût sera une première barrière à la création d'extension : "The application fee for a domain name under the proposed system has not been set, but candidates estimate that it could range from €25,000 to €250,000".
    (source International Herald Tribune).
  2. Au-delà du coût, la procédure administrative sera lourde : dossier de candidature étayé, vérifications de propriété intellectuelle, soutient d'une structure de gestion de nom de domaine solide, etc. Puis examen de la candidature par l'Icann...
    (sources : Le blog du droit des noms de domaines, et la remise à l'heure des pendules de Adscriptor)

Paul Twomey a d'ailleurs tempéré ses déclarations depuis, vu le nombre de mauvaises interprétations auxquelles elles ont donné lieu.

Contexte

Le but de l'Icann n'est pas de laisser libre cours à la création de noms de domaines personnels, de marques, de lieux, etc.
Le but de l'Icann est de développer le marché des noms de domaines, qui est un business comme un autre.

Comment les choses devraient se passer :

  • des entreprises ou des consortiums vont postuler pour la création de nouvelles extensions, en vue de les commercialiser largement. Deux exemples en cours: la création des domaines .paris et .sport.
  • Puis éventuellement, des prestations d'accompagnement de création de domaines vont apparaître. Une entreprise qui voudra son propre domaine achètera la démarche de création du nom (montage du dossier, négociations avec l'Icann...) à une société tierce, dont ce sera la spécialité. Cela n'arrivera que si l'Icann adoucit les conditions d'éligibilité d'un nouveau domaine.

.votre-nom ?

Évidemment, les grandes entreprises vont étudier la création d'un domaine à leur nom (.marque), ne serait-ce que pour le protéger. Mais on est très loin du formulaire en ligne votre nom - votre adresse - votre extension - votre n° de CB, grâce auquel tout le monde pourra créer n'importe quelle extension de domaine...

J'en profite pour rappeler ce billet : Vérifier la disponibilité d'un nom de domaine de manière sûre.

mercredi 11 juin 2008

Quelle différence entre les tags et les catégories d’un blog ?

J’essaye ici de formuler la différence entre les tags et les catégories d’un blog. Ce qui se conçoit bien s’exprime clairement :-)

Imaginons le blog d’une marque de matériel de montagne et d’escalade (imaginons, hein…).

  1. Les catégories seraient les grands thèmes abordés dans le blog : escalade, alpinisme, spéléo, via-ferrata…
  2. Les tags seraient les sujets traités dans ces catégories (noms de spots de pratique, de sportifs de haut niveau, de produits…)

Imaginons que la marque veuille parler des impressions de Chris Sharma (un grimpeur de classe mondiale) sur le nouveau harnais Hirundos (fabriqué par la marque en question), juste après qu’il ai grimpé pour la première fois avec à Kalymnos (falaise très à la mode chez les grimpeurs).

Le billet serait classé dans la catégorie escalade, puisque c’est de ça qu’il s’agit. L’auteur pourrait ensuite lui associer les tags suivants :

  • harnais
  • Hirundos
  • Chris Sharma
  • Kalymnos

Premier avantage : donner un rapide aperçu des sujets traités dans le billet.
Deuxième avantage : un lecteur qui voudrait voir tous les billets qui parlent de Chris Sharma pourrait y accéder grâce à ce tag.

On peut donc résumer comme cela : les catégories dessinent les grands thèmes traités dans le blog, les tags permettent de montrer dans le détail les sujets traités.

Ça vous paraît plus clair comme ça ? Sinon, essayez cette vidéo : les tags expliqués aux enfants :-)  (via Sébastien Bailly)

lundi 7 janvier 2008

Nuage de voeux pour 2008

Certains les font en vidéo, en musique, en lumière, en papier...
J'ai choisi de les faire en nuage.

Veuillez recevoir tous mes vœux pour 2008 :

Bonne année 2008 !

mercredi 12 décembre 2007

Goojet, paradoxal sponsor du web 3

C'est Goojet qui a gagné le concours de startups organisé dans le cadre de la conférence... et qui est également sponsor de la conférence.

Je n'ai pas envie de polémiquer, surtout que je n'imagine pas une seconde que les organisateurs puissent donner dans le copinage aussi voyant (je te récompense à mon événement parce que tu le sponsorises).

Cela dit, il me semble que le concours de startups est là pour permettre aux talents en quête de financement de se faire remarquer. Goojet sponsorise le web3, ça veut dire qu'ils ont participé au financement de l'organisation... Alors ils  n'ont pas leur place dans ce concours de startup.

Mise à part ça, jetez un oeil à Goojet, c'est prometteur.

De l'inter-opérabilité des réseaux sociaux

Bringing social to software: Radical change is coming. Are we ready? En fait, le panel a très vite tourné au débat sur la manière de faire communiquer tous ces sites, dits réseaux sociaux, dont tout le monde parle en ce moment.

Pendant le tour de chauffe, Tariq Krim (Netvibes) commence à taper sur le clou de l’inter-opérabilité, pour le faire rentrer. Les producteurs de widgets (petites capsules de contenu tiers que l’on peu placer dans un site web) doivent faire en sorte que leurs outils soient portables sur toutes les plates-formes. En termes techniques et en terme de conditions d’utilisation... Sinon on va revenir à la vieille problématique du site développé pour Mac ou pour PC.

"Comment voulez-vous que les entreprises viennent au social software ?"

Un peu plus tard, le modérateur Marc Canter, survolté et maîtrisant parfaitement son sujet, interpelle les investisseurs de la salle en leur demandant de ne financer que des projets qui supportent Open ID (système transversal de gestion d’identité en ligne). Arrêtez de financer des application verrouillées !

Susan Kish (European Energy Forum) termine d’enfoncer le clou de l’inter-opérabilité : quand est-ce que tous ces réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Linkedin, Myspace...) vont enfin être compatible ? C’est la question majeure !

Et elle expose la problématique très empirique des entreprises hors industrie du web :

En dehors de cette salle, il y a un univers qui n’a même jamais entendu parler des wikis, qui ne va pas sur les blogs. Les patrons de grandes industries qui ont un blog (comme M. Leclerc) restent une exception.

Il faut faire tomber les barrières pour cet univers. Comment voulez-vous qu’une entreprise choisisse un réseau social dans lequel s’investir, puisqu’ils sont tous déconnectés les uns des autres ?

Bref, sale quart d’heure pour le sympathique Patrick Chanezon, de Google, qui venait de présenter Open Social, le système Google de widgets... plus ou moins fermés ! En tout cas loin d’être ouverts et inter-opérables...

Trop de connexion tue la connexion

Au sens figuré d’abord : la moitié de la salle est plongée dans son écran (de laptop, de blackberry, d’iPhone, de N801...) pendant les interventions. J’ai regardé autour de moi : certains prennent des notes, certes, mais beaucoup écrivent des mails ou lisent sur internet. J’ai bien dit lisent, hein, et non pas blogguent ou twittent...

Au sens propre ensuite : il y a environ deux milles personnes aux Docks pour cette conférence, et le réseau wifi a l’air d’avoir du mal a tenir la charge. Ça rame, ça plante, ça revient... Mais bon, je ne suis pas ingénieur réseau, et le défi technique a l’air rude à relever.

mardi 11 décembre 2007

Le web 3, rapide bilan du premier jour

La première journée de la conférence Le Web 3 prend fin.
Quelques notes et impressions, dans le désordre.

Quelques critiques

Surprenant d'ouvrir une telle conférence avec un panel sur les dangers du web 2.0. C'était malgré tout intéressant, mais pas très animé (bon, normal, c'était la première, à 8h30).

L'entretien entre Sarah Lacy (Busines Week) et Kevin Rose (Digg.com) ressemblait plus à une genèse de Digg (voire à une interview people) qu'à une réflexion sur  le thème annoncé : Making your information social.

Hans Rosling était hors sujet, mais c’était enrichissant.

Le hall d'accueil du Web3.

Moi aussi j’ai trouvé Philippe Stark hors sujet. Une présentation mal construite, qui se résumait à un catalogue de ses œuvres. Un homme que j'aurais pu comparer à Steeve Jobs, mais qui est monté sur scène affublé d'une tenue de motard (pantalon de cuir, bottes et blouson Danese). Un discours intelligent, avec des pointes de philosophie, mais qui perd de sa valeur à cause de l'anglais parlé à la mode espagnole... Pourtant, Philippe Starck a été chaleureusement applaudi par la salle.

J'ai raté la présentation de Ginger, la nouvelle version de Netvibes :-(

Pour le positif

Evan Williams, créateur de Twitter, nous a démontré par A+B qu’on peut créer des applications très puissantes en isolant une seule fonctionnalité d’une application existante. Exemples :

  • Google a extrait la fonction search de Yahoo
  • Feedburner pousse à son maximum la fonction RSS des blogs
  • Twitter réduit à sa plus simple expression le massive chating

Nelson Mattos, de Google, a nourri ma réflexion sur l'entreprise open source (billet en gestation depuis trop longtemps) : la question n'est plus d'être gros ou petit, aujourd'hui ce sont les plus rapides qui gagnent. Pour innover, il faut aller vite, recueillir le feedback des utilisateurs et s'adapter au fur et à mesure. Rien ne sert de murir une application pendant deux ans si elle ne correspond plus aux attentes de la cible lorsqu'elle sort.

June Cohen, de la TED conference, a tenu un discours passionné et touchant sur les principes du web 2.0. Enfin un brin de fraicheur et d'émotion !

June Cohen sur scène

Jonathan Medved nous a parlé du marché de la personnalisation, que les venture capitalist de l'internet ont raté. Il nous a fait saliver avec les promesses de ce créneau, notamment sur les mobiles. Puis il nous a vulgairement présenté son produit... :-P

De la matière de haut niveau

On a eu le droit à un excellent débat (un vrai) entre Andrew Keen, auteur de Le culte de l'amateur, et Emily Bell, qui gère les publication en ligne de The Guardian. C'était d'assez haut niveau, donc je n'ai pas tout saisi (surtout qu'ils avaient un sacré accent), mais Francis Pisani en a déjà très bien parlé.

Enfin, un excellent panel : Bringing social to software: radical change is coming. Le modérateur, Marc Canter, était excellent : dynamique et maîtrisant parfaitement son sujet, il n'hésitait pas à interrompre les intervenants ou à les mettre devant leurs contradictions. Bon, le panel a vite tourné au débat un poil technique autour des formats d'échanges entre plate-formes sociales, mais c'était constructif et intéressant. J'y reviens un peu plus tard dans un autre billet.

La suite demain...

dimanche 9 décembre 2007

Le Web3 en live

Cette année, je serai à la conférence Le Web 3. Mais j'irai quand même jeter un œil de temps en temps sur Le Web3 Live : c'est fait par des étudiants en journalisme et des étudiants en TIC, ça devrait donc être riche et fourni.

Une bonne solution pour suivre ce qui se passe pendant ce qui semble être un des évènements les plus riches autour du web en Europe.


Via Sébastien Bailly.

mardi 30 octobre 2007

Un RocTrip peut-il se vivre en ligne ?

C'est LA découverte que j'ai faite sur le Petzl RocTrip à Red River Gorge : les grimpeurs sont comme nous... quand ils rentrent le soir, ils se connectent à internet ! Pour aller regarder leurs mails, et pour en envoyer, parfois avec les photos de ce qu'ils ont fait pendant la journée. Pour aller sur Facebook aussi, ou pour mettre à jour leur blog, poster dans un forum.

Les grimpeurs pratiquent un sport résolument outdoor, et même à haut niveau pour la plupart de ceux présents au RocTrip. Mais ils ne sont pas beaucoup moins connectés que le commun des mortels que l'on perçoit derrière les concepts de user generated content et de web 2.0.

Autre constat : sur un RocTrip, il se passe beaucoup de choses, et il est très difficile de les appréhender dans leur globalité sur le terrain. Les grimpeurs (1 000 inscrits à Red River Gorge) sont répartis sur plusieurs falaises, et il y a une multitude de lieux de rencontre et d'échange après la grimpe.

L'outdoor online...

Je reviens donc de ce RocTrip (mon premier) avec le sentiment que c'est un évènement qui peut également se vivre en ligne, aussi outdoor soit-il.

Autour d'une pizza après une journée de grimpe.

A vivre en ligne, d'abord pour les participants : pour savoir ce qu'il s'est déjà passé à la falaise où ils vont demain, où sont les projets durs et les belles voies. Pour que le photographe officiel de l'évènement puisse publier sa sélection quotidienne d'images, et pour que chacun puisse montrer ses propres photos. Pour que chacun puisse également raconter son ascension de la voie réussie le jour même...

Ceux qui auraient aimé en être peuvent également vivre l'évènement en ligne. Parce qu'ils veulent suivre ce que font les amis qui ont eu la chance d'y aller, ou parce qu'ils veulent tout simplement suivre ce qui s'y passe, comme s'il y étaient.

Alors comment animer un RocTrip en ligne ?

Grimpeurs autour d'un ordinateur.

Il serait vain d'essayer d'enfermer sur un seul site toutes les publications qui touchent au rassemblement (avec un site collaboratif). En effet, comment assoir la notoriété d'un tel site aussi rapidement, pour une manifestation qui dure à peine quelques jours, pour que tous les acteurs viennent y publier ? Et qui a assez d'autorité auprès du public du RocTrip (online et offline) pour tenter d'acquérir cette notoriété ?

L'idée serait plutôt de publiciser à un seul endroit tous les contenus concernant le RocTrip publiés sur internet.

Publiciser sur un site officiel

Beaucoup d'évènements le font maintenant via un tag Technorati : tous les bloggueurs qui parlent, par exemple, d'une conférence, utilisent le tag officiel de la conférence. Les lecteurs peuvent ainsi retrouver plus facilement tous ces contenus via Technorati.com. Ce qui impose à tout le monde de passer par Technorati... Bref, c'est une solution un peu trop fermée et peu convaincante.

Je pense que la meilleure solution serait de mettre en place un site qui agrège toutes les contributions : tous les grimpeurs qui publient en ligne pourraient y faire la publicité de leurs articles, photos, vidéos. Le système serait une thématisation du très populaire américain Digg.com. Sur Digg les internautes soumettent au vote des articles publiés sur divers sites, et les plus populaires font la une. L'audience du site en fait un très bon outil pour faire connaître ses contenus. Dans le cas qui nous intéresse, le principe serait : je publie du contenu sur internet (sur mon blog, Flickr, Youtube...) puis le soumets à l'attention du public d'un évènement particulier sur le site dédié. Evidemment, le site proposerait à ceux qui n'ont pas de blog d'héberger leur prose et leurs photos.

L'avantage de ce système résiderait dans sa mixité. Les acteurs du RocTrip font remonter les infos et en font la promotion, et les éditeurs du site assurent l'éditorialisation de l'ensemble : rédaction de compte-rendu quotidiens pour donner une vue d'ensemble, regroupements d'articles soumis par le public dans des dossiers thématiques, promotion de contenus pertinents qu'ils ont repéré ailleurs mais qui n'ont pas été soumis sur le site.

Reste à imposer le site en question comme le site de référence du RocTrip. Je ne pense pas que ce soit le point le plus difficile, si on en fait la promotion en même temps que celle de l'évènement lui-même : sur toutes les communications, le poser comme le site officiel du RocTrip, et faire un gros travail d'information et de motivation des inscrits (leur donner un login/password automatiquement à l'inscription).

Reste l'étape critique : faire prendre la mayonnaise. Que les grimpeurs se connectent, qu'ils soumettent leurs publications, et surtout qu'ils reviennent...

jeudi 11 octobre 2007

Ouverture de Petzlteam.com

Le 04 octobre 1957, les Russes lançaient Sputnik dans l'espace. Cinquante ans et une semaine plus tard, Petzl lance Petzlteam.com sur la toile... :-)

L'idée est de donner plus de visibilité aux athlètes sponsorisés par Petzl, de leur permettre de parler de leurs projets, et de permettre au public d'échanger avec eux à propos d'escalade, d'alpinisme, etc.

Ça commence avec Tony Lamiche et Daniel Dulac, puis arriveront Dave Graham, Said Belhaj et tous les autres... Stay tuned, comme disent les ricains !

Le team Petzl découvre son nouveau site.

Une précision : on parle de blogs et de web 2.0, on parle donc forcément  de version beta :-P. Il reste certainement des bugs, et il y a encore des choses à peaufiner, tant au niveau graphique qu'ergonomique.

Pour les techniciens, ça tourne sous Dotclear, et comme je le disais hier, heureusement !

mercredi 10 octobre 2007

Mes cinq cents dans le débat Dotclear vs. Wordpress

Pour faire des essais, j'ai installé Wordpress sur un site perso. Parallèlement, je suis en train d'apprendre à de futurs bloggueurs comment se servir de Dotclear.

Et bien il n'y a pas photo : je n'aurai pas aimé former ces mêmes personnes débutantes sur Wordpress !

Admirez la simplicité du tableau de bord de Dotclear :

Le tableau de bord de Dotclear

Je me connecte, et j'ai accès à tous mes contrôles de manière limpide : écrire un nouveau billet, gérer mes billets, gérer mes commentaires et paramétrer mon blog (infos sur l'auteur, graphisme...).

De l'autre côté, Wordpress est plus abouti à mon goût. Paramétrage, fonctions du publications, ajout de plugins...  D'ailleurs je ne vais pas tarder à basculer Travaillons Connectés sur cette plateforme.

La contrepartie : l'interface est forcément moins simple :

Le menu Gérer de Wordpress

Voilà, c'était mes cinq cents. Je vous reparle très bientôt de nos amis les bloggueurs débutants...

dimanche 7 octobre 2007

Une semaine hors du bureau

Départ demain pour les USA (Red River Gorge, Kentucky). Lancement d'un nouveau site web à l'occasion d'un rassemblement de grimpeurs, le Petzl RocTrip.

Évidemment, je vous tiens au courant...

mardi 2 octobre 2007

Vérifier la disponibilité d'un nom de domaine de manière sûre

Tous les sites de vente de noms de domaine (registrars) permettent évidemment de vérifier si un nom est libre. On appelle ça une requête whois. Mais attention, certains de ces registrars sont peu scrupuleux, et revendent les listes de requêtes whois à des tiers.

Résultat : votre-nom-prefere.com est libre quand vous vérifiez jeudi soir. Après une nuit de réflexion sur le bien-fondé de cet achat exorbitant - 20 €/an environ :-) - vous essayez de le déposer vendredi matin. Patatra, il a été pris dans la nuit ! Et le nouvel acquéreur du nom de domaine, que vous vouliez utiliser pour toutes les communications sur votre nouveau produit révolutionnaire, vous propose de vous le céder pour la bagatelle de 5000 €... Ce qui fait cher la nuit de réflexion !

Bref, pour vérifier la disponibilité d'un nom de domaine de manière sûre, voici une liste de sites de confiance. Ce sont des registries (registry au singulier). C'est à dire qu'ils ont reçu délégation de l'Icann (l'organisme qui gère les noms de domaine au niveau international) pour une extension particulière :

  • Pour les noms de domaine en .com .net .edu - Verisign
  • Pour les noms en .fr - NIC
  • Pour les .info - Afilias
  • Pour les .biz - Neulevel
  • Et pour les .org - Pir

NB : cette liste m'a été donnée par Ailair, avec qui je travaille depuis 5 ans pour la gestion des noms et sous-noms de domaine de mon entreprise.

samedi 8 septembre 2007

Sinon, essayez avec une frontale...

Allez, c'est le week-end, c'est relâche : une petite vidéo extraite du site promotionnel lampes frontales Petzl dont je vous parlais hier...

jeudi 6 septembre 2007

Moi, je vois dans le noir...

En juin, on en était à plus de 14 millions de foyers français connectés à l'internet haut débit[1]... c'est pour ça qu'on n'a pas hésité à faire un site full flash avec de la vidéo détourée ! :-)

Dans le cadre de mon boulot, nous avons mis en ligne la semaine dernière un small site pour faire la promotion de nos lampes frontales. Il a été conçu pour soutenir une campagne de publicité dans la presse grand public française. Il s'adresse à ceux qui ne connaissent pas notre marque, et qui ne connaissent pas forcément l'objet lampe frontale.

Nos cibles habituelles sont plutôt techniques (montagne, trekking, trail running...) et elles connaissent bien Petzl (qui est leader mondial sur ces marchés). Nous nous adressons donc à elles via la presse spécialisée, et via un site qui parle aux initiés.

Ce nouveau small site présente donc les avantages des lampes frontales Petzl pour les situations de tous les jours, et met en avant les modèles les moins techniques.

Pour aller faire un tour sur le site promotionnel, c'est par ici. Et pour voir la campagne de pub, allez chez votre kiosquier feuilleter Capital ou Système D !

Copie d'écran du site promotionnel lampes frontales Petzl.

--
[1] Source Infos du net.

mardi 4 septembre 2007

Des designs de blogs réussis

Je suis justement en train de travailler sur le sujet, et dieu sait que ce n'est pas ma tasse de thé... Et voilà que Mr Presse-Citron nous signale cet article : 45 excellent blog designs.

Merci Presse Citron !

mercredi 29 août 2007

L'Ultra-trail du Mont-Blanc dans son canapé

Les 24 et 25 août, j'ai couvert l'Ultra-trail du Mont-Blanc, mon employeur étant partenaire de l'évènement. Le principe de la course : faire le tour du Mont-Blanc en courant (163 km, 8900 m de dénivelé positif). Le vainqueur met 21h30 à faire la boucle, les moins rapides mettent 46 heures (dont deux nuits à courir dans la montagne).[1]

J'ai été impressionné par les moyens techniques mis en oeuvre par l'organisation pour permettre au public de suivre la course [2].

RFID, web, sms

Tous les coureurs portaient un badge RFID pour se faire "bipper" aux points de contrôle. Leur position était ensuite retransmise sur le web et sur téléphone mobile :

  • sur live.ultratrailmb.com, on pouvait consulter les fiches des coureurs et voir où ils en étaient : dernier passage à un point de contrôle, à quelle heure, en quelle position. De même pour un point de contrôle donné : quels coureurs sont déjà passés, à quelle heure et en quelle position ?
  • par alerte SMS, à chaque fois que le n° de dossard que l'on souhaitait suivre passait un point de contrôle.

En direct sur Google Earth

Sur la fin du parcours, les coureurs en tête ont été équipés d'une balise GPS. Leur progression a ainsi pu être retransmise en direct sur Google Earth. On pouvait suivre ça depuis chez soi, ou sur l'écran géant au centre de Chamonix, où avait lieu l'arrivée.

J'ai également aperçu plusieurs coureurs utilisant leur téléphone mobile : pour informer leur équipe d'assistance de leur état de forme, pour prendre une dose de réconfort auprès d'un proche... C'est amusant, alors que la plupart étaient équipé de matériel très technique pour s'alléger au maximum.

Par contre, j'ai bien cherché sur Twitter.com et Google, je n'ai trouvé aucun coureur qui a twitté la course en direct... L'année prochaine peut-être ? ;-)

Le coureur Vincent Delebarre arrive au point de contrôle des Chapieux - UTMB 07.
Photo Boris Stephan, copyright Petzl.

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[1] pour ceux que ça intéresse, le compte-rendu que j'ai fait de la course : Le trail running n'est pas une science exacte...
[2] bien entendu, j'ai aussi été très impressionné par la performance sportive des coureurs...

jeudi 26 juillet 2007

Off pour 3 semaines

Vacances, forcées et impromptues, jusqu'au 20 août (mais on ne va pas se plaindre...).

Pendant ce temps, une petite pensée pour les développeurs qui développent et les graphistes qui graphitent... Deux beaux projets à sortir en septembre :-)

Bon été à tous !

Départ en vacances

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NB : Les commentaires et les rétroliens sont fermés jusqu'à mon retour.

mardi 24 juillet 2007

J'ai vu l'homme qui avait l'iPhone...

Je parlais dans mon dernier billet de parasite marketing à propos de l'iPhone. Hé bien nous avons eu droit la semaine dernière à une démonstration grandeur nature, à mi-chemin entre le parasite et le permission marketing.

Le stand Petzl au salon de Friedrichshaffen était bondé : Petzl payait l'apéro... On discutait avec les Pofies, lorsqu'on remarque à côté de nous un gars en train de prendre des photos de l'évènement avec son appareil à bout de bras : un iPhone ! Forcément, on regarde d'un air intéressé. Le gars saisit la balle au bon et s'exclame : hé oui, c'est un iPhone... S'ensuit une démonstration des différentes fonctions et de l'interface (encore plus bluffant qu'en vidéo).

Chargeur solaire Solio. Au bout de 5 minutes de démo, on apprend qu'en utilisation intensive, le téléphone tient juste une journée. D'où la solution miracle de notre interlocuteur : son chargeur solaire de poche ! Nous étions captivés par sa démo de l'iPhone, il nous sort son produit, on ne peut pas s'échapper... Imparable.

Ses commerciaux ont également écumé les files d'attente devant les magasins Apple : vous allez acheter un iPhone, j'ai ce qu'il vous faut pour le recharger n'importe où ! Excellent, ils ont du en vendre quelques cartons...

D'ailleurs, vous pouvez aller jeter un oeil sur le chargeur solaire en question, fabriqué par Solio. Et si vous avez 5 minutes à perdre, faites un tour dans la galerie des utilisateurs.

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