Patagonia a lancé, The Cleanest Line, son blog de
marque.
The Cleanest Line, blog à destination des employés, des amis et des
clients de Patagonia
, affiche trois objectifs : 
- engager le dialogue sur les produits Patagonia ("talking openly about the
products we build"),
- discuter des problèmes environnementaux pour étendre la prise de conscience
et proposer des actions [1],
- parler des sports que nous pratiquons pour partager les expériences.
À mes yeux, ce blog fait également office de rubrique news, car il n'y a
aucune rubrique de ce genre sur Patagonia.com.
L'initiative est excellente, et le résultat est pour l'instant plutôt
sympathique (The Cleanest Line a été inauguré le 03 février). Patagonia invite
en plus les lecteurs à proposer des
billets à publier.
Qui écrit ?
Vous remarquerez la présence dans le menu de gauche de liens Del.icio.us
[2] : ce sont les sites que l'équipe de Patagonia a
trouvé intéressants. Pas que les sites des partenaires, ou d'associations
subventionnées par Patagonia : simplement ceux sur lesquels l'équipe de
Patagonia surfe, ceux qu'ils remarquent au jour le jour.
Note : ce ne sont que les derniers sites bookmarqués, on trouve la totalité en
cliquant sur le lien Del.icio.us (il y en a 92 à l'heure actuelle).
J'ai juste deux reproches à faire sur The Cleanest Line :
- à propos de cette
équipe Patagonia
, justement : qui sont les auteurs
des billets ? Le premier est signé par Patagonia, certains par
TwoSevensClash, et la majorité par Free. Ce sont des employés
? Dans ce cas, quel est leur rôle chez Patagonia ? Ce sont des athlètes
sponsorisés ? Des partenaires ?
- je trouve dommage qu'il n'y ait pas la même identité visuelle que sur
Patagonia.com, on ne reconnait pas la marque de suite.
Cela dit, l'initiative est excellente, et The Cleanest Line est désormais
dans mon
Netvibes.
Quand je dis que Patagonia met un pied dans le web 2.0, c'est aussi à pour
ça :

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[1]. L'entreprise Patagonia s'est engagée depuis plusieurs
années dans
la protection de l'environnement.
[2]. Del.icio.us est un marque page en ligne : on peut y
bookmarquer des sites en leur associant une description et des tags
(mots-clés), et partager sa liste de bookmarks.
[3]. Vous pouvez également voir Timmy O'Neil dans
l'excellente
vidéo de Petzl sur l'escalade à Squamish.
J'avoue que je n'ai toujours pas compris le sens de cette question, thème d'un des duels du Forum de Libé.
Visiblement, Thierry Solère et Benoît Thieulin non plus, puisqu'ils ont surtout confronté leur bilan de la net-campagne : le premier est secrétaire national de l'UMP chargé d'internet, le second ex-responsable de la campagne internet de Ségolène Royal.
Une phrase que j'ai noté dans l'intervention de M. Solère :
Autrement dit, un lieu où l'on ne fait que discuter et d'où rien ne sort...
Au moment des questions, quelqu'un dans la salle a proposé ce résumé à M. Solère : Ce à quoi il a acquiescé sans hésitation.
Sans considérations partisanes, M. Solère m'a donné l'impression d'avoir été bombardé chef de projet internet à l'UMP, comme il aurait put l'être sur les relations presse ou quoi que ce soit d'autre : il ne prend pas en compte les spécificités de l'outil.
En face, ce qui m'a surtout frappé chez Benoît Thieulin, c'est cet "aveu" d'avoir été très vite, et d'avoir ajusté le tir au fur et à mesure. L'air de dire "Ségolène Royal s'est décidée très tard, on a du peaufiner le plan au fur et à mesure qu'on le déroulait pour réussir notre coup de force au PS".
M. Thieulin a donné quelques détails sur la manière de faire remonter les contributions des internautes dans les notes de synthèse à destination de la candidate, et expliqué sa vision de la place que doivent prendre les politiques sur le réseau.
Une piste pour expliquer ces deux façons différentes de faire de la politique sur internet :
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Note : ce billet reprend en grande partie les commentaires que j'ai fait sur le blog du Forum.