Après Second Life il y a un an, Facebook fascine les journalistes. Il y a quelque chose qu'ils ne comprennent pas, soit l'intérêt, soit la dimension de la chose, alors ça les fascine...

  • Je ne reviendrai pas sur la farce que le président de Facebook a joué à nos bien-aimés médias: Arrêt sur Image a fait un très bon dossier sur le sujet.
  • Les marchés financiers fascinent aussi les journalistes. Alors dans l'affaire de la Société Générale, ils ont fait un mix des deux : Les amis de Jérôme Kerviel s'évaporent sur Facebook.
    Si JK avait eu 2000 amis sur Facebook, et que 65% d'entre eux s'étaient volatilisés, l'anecdote aurait eu un intérêt. Mais là honnêtement, non je ne vois pas...

Les journalistes aiment transformer les vessies en lanternes...