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Tag - web2.0

Fil des billets

jeudi 11 octobre 2007

Ouverture de Petzlteam.com

Le 04 octobre 1957, les Russes lançaient Sputnik dans l'espace. Cinquante ans et une semaine plus tard, Petzl lance Petzlteam.com sur la toile... :-)

L'idée est de donner plus de visibilité aux athlètes sponsorisés par Petzl, de leur permettre de parler de leurs projets, et de permettre au public d'échanger avec eux à propos d'escalade, d'alpinisme, etc.

Ça commence avec Tony Lamiche et Daniel Dulac, puis arriveront Dave Graham, Said Belhaj et tous les autres... Stay tuned, comme disent les ricains !

Le team Petzl découvre son nouveau site.

Une précision : on parle de blogs et de web 2.0, on parle donc forcément  de version beta :-P. Il reste certainement des bugs, et il y a encore des choses à peaufiner, tant au niveau graphique qu'ergonomique.

Pour les techniciens, ça tourne sous Dotclear, et comme je le disais hier, heureusement !

vendredi 8 juin 2007

Dessine moi un wiki

C'est quoi un wiki, à quoi ça sert, comment ça fonctionne ?

J'avais déjà parlé d'une présentation vidéo des fils RSS par Commoncraft. Ils en ont commis une autre, sur les wikis cette fois.

Wikis ? Yeah !

Ça dure 4 minutes, c'est dynamique et efficace (pour peux que vous parliez anglais). Je vous la conseille vivement !

Draw me a wiki

What is a wiki ? What's the use of a wiki ? How does it work ?

Commoncraft made a dynamic 3 minutes video that presents the concept, the use and the way a wiki works.

Wikis ? Yeah !

Enjoy it !

jeudi 7 juin 2007

Joël de Rosnay, la révolution internet et les entreprises

DDB Nouveau Monde Lyon accueillait jeudi 31 mai une conférence de Joël de Rosnay : La révolution internet bouleverse la relation entre l'entreprise, ses marques, ses publics. Quels sont les scénarios de la communication du futur ? Voici les idées qui m'ont le plus marqué dans cette conférence.

Un des directeurs de DDB Lyon (dont je n'ai pas le nom) introduit la conférence à peu près de la sorte : notre système de valeurs personnelles et professionnelles, et le système de valeurs capitalistique de l'entreprise, sont remis en cause par les nouveaux usages d'internet, et par des entreprises comme Google.

Sur le coup, je me suis dit : ça ressemble au discours d'une entreprise de communication - et surtout de pub - bien traditionnelle qui se demande à quelle sauce elle va être mangée.

Les questionnements d'une agence de comm à propos d'internet

Cette première impression n'était pas la bonne, et il était plutôt intéressant d'assister aux questionnements d'une agence de comm' sur la manière dont elle doit s'adapter au nouvel internet.

Par exemple Philippe Coudol, responsable des stratégies internet chez DDB, fait ce préambule : si l'on n'est pas présent sur internet (proposer un discours sur le web) et qu'on ne communique pas avec internet (établir un dialogue avec ses publics en ligne), on sera communiqué par internet (ce n'est pas parce que vous n'y êtes pas qu'on n'y parle pas de vous).

Et il propose de remplacer le terme NTIC par l'expression technologies de la relation. Ce qui introduit parfaitement l'intervention de Joël de Rosnay...

Le nouvel internet vu par Joël de Rosnay

De Rosnay commence par cette affirmation provoquante : internet va disparaître. Disparaître sous la forme où nous le connaissons aujourd'hui : nous n'irons plus sur internet, car l'internet sera fondu dans notre environnement, comme l'électricité aujourd'hui. De même, on n'accèdera plus à l'ordinateur via un écran, mais l'ordinateur sera autour de nous (objets intelligents et communicants).

Dit comme ça, cela peut paraître de la science-fiction, mais il s'appuie sur plusieurs exemple probants : Motion Capture Technology utilisée pour faire de la pub dynamique à l'aéroport de Los Angeles, stylos électroniques pour remplacer la saisie clavier, écrans souples pour laisser son PDA dans sa poche...

(Au passage, j'ai trouvé assez amusant de prendre une leçon de technologie par un geek aux cheveux gris :-) )

Les nouveaux marchés du peer to peer

Lorsque Joël de Rosnay aborde les nouveaux pouvoirs donnés aux citoyens et aux consommateurs par les technologies de la relation, il fait ce pronostic : la banque, l'assurance, le consulting et l'éducation seront les prochains marchés touchés par le peer to peer.

Pour les deux premiers marchés, il a des exemples concrets : aux USA et au Japon, certaines sociétés proposent désormais de mettre en relation les internautes pour qu'ils se prêtent de l'argent ou co-assurent leurs voitures.

Pour le consulting, j'ai du mal à imaginer la chose. De Rosnay affirme que le consulting est organisé de manière trop tayloriste, et que demain une entreprise pourra faire appel à plusieurs consultants distincts sur un même dossier. Bon... Il faut dire que c'est un milieu que je connais pas.

L'éducation nationale est trop tayloriste

  • un programme national,
  • une évaluation binaire : >10 on passe (bon), <10 on redouble (mauvais),
  • une évaluation des enseignants en un lieu et un moment donnés.

Joël De Rosnay parle de co-éducation à propos de l'impact du P2P sur l'éducation : ceux qui ont une expertise la transmettent à ceux qui la recherchent. Les jeunes peuvent ainsi éduquer les plus âgés, et inversement, en fonction des compétences de chacun.

Et l'enseignant devient un connecteur d'intelligences plutôt qu'un dispenseur de connaissances. Par exemple : une classe fait une sortie à la Cité des Sciences. Certains élèves sont chargés de faire un reportage vidéo, d'autres une présentation multimédia. Ils mettent leur travail en ligne sur leur blog. En classe, on les commente, et on va chercher sur internet ce qui manque pour les enrichir.

Sommes nous prêts ?

Sommes nous prêts à nous approprier ces nouveaux outils et ces nouveaux pouvoirs ?

C'est la question qui m'est venue dès le premier tiers de la conférence, à l'évocation de cette publicité dynamique à l'aéroport de Los Angeles : sur le mur d'écrans le long du couloir de la salle d'embarquement, une voiture vous suit. Si vous accélérez, elle accélère, et inversement. Et le conducteur est à votre image (tout cela grâce aux Motion Capture Technologies).

Les individus seront-ils réceptifs ?

Les cibles de la publicité ont de plus en plus de mal à la tolérer, car elle se fait de plus en plus insistante et intrusive. Le mouvement des antipubs en est l'expression la plus exacerbée. Si l'internet devient ambiant, la communication et la publicité le deviendront aussi. Sommes nous prêts à l'accepter ? (derrière moi, une personne s'est exclamé plusieurs fois à propos des nouveaux objets communicants : mais c'est effrayant !).

Et sommes nous prêts pour nous approprier ces nouveaux outils et usages ? Une personne faisait remarquer à la fin de la conférence que lorsqu'elle revenait de vacances, elle avait déjà l'impression d'être dépassée par les nouveautés. Qu'en est-il des personnes qui utilisent à peine le mail ?

Dans mon entourage, les enseignants et les ingénieurs ont du mal à saisir l'engouement pour les blogs, pour Youtube et pour Wikipedia (il y a des gens qui ont du temps pour faire ça ?). Comment vont-ils aborder demain l'informatique déportée et les objets connectés en permanence ?

Les entreprises sauront-elles s'adapter ?

Toutes les entreprises qui innovent et qui font parler d'elles sur internet sont à une écrasante majorité des pure players, des entreprises dont l'activité se situe exclusivement sur internet : Amazon, Skype, Ebay... Quid des bricks and mortar, des entreprises qui fabriquaient et qui vendaient avant internet ?

La plupart sont encore réticentes à vendre en ligne. Ne sont-elles pas condamnées à mourir, face aux pure players qui ne vont cesser d'émerger et de prendre des parts de marché. Les bricks and mortar sont-elles capables de s'approprier les technologies de la relation pour exister sur les marchés de demain ?

--
NB : j'avais lu La révolte du pronétariat de Joel de Rosnay. J'avais trouvé ça très universitaire et assez ennuyeux (peut-être parce que je sortait du bouillonnant Blogs pour les pros de Loïc Le Meur...). Vu les qualités d'orateur et les propos enthousiasmants du bonhomme lors de cette conférence, je vais lui donner une seconde chance avec 2020, les scénarios du futur.

mercredi 30 mai 2007

Début d'étude sur Twitter

Étude est un bien grand mot : j'ai créé un compte Twitter, et je me suis abonné à ceux de Loic Le Meur, Tristan Nitot, Versac et Aysoon.

Je recevrai donc des alertes à chaque fois que ces 4 là twittent. Pour chaque tweet, je note la date, l'auteur, et le type de tweet :

  • message adressé (à destination particulière d'un autre twitteur, marqué @username),
  • message perso (ex: je vais à la piscine),
  • information (ex: je serai à la conférence Developpers days ce jeudi, ou publication d'un lien).

Évidemment, la frontière entre une information et un message perso est ténue. De même qu'un message adressé peut très bien constituer une information pour le reste de la communauté.

Il me faudra souvent trancher, et mon étude ne sera donc pas, scientifiquement parlant, objective. Soit, je ne pourrai donc pas vendre les résultats à la Sofres.

Mais ça ne m'empêchera pas de vous tenir au courant...

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Quelques liens : les cobayes parlent de twitter

mardi 15 mai 2007

Google intègre son powerpoint à Gmail

Google Slideshow était annoncé, le voici dans un premier temps intégré à Gmail : désormais, lorsque vous recevez un fichier powerpoint, Gmail vous propose de le regarder en ligne (View as slideshow).

Le powerpoint de Google accessible depuis Gmail.

L'interface est très simple : deux flèches pour avancer et reculer dans la présentation, et un menu déroulant avec le numéro des diapositives pour un accès direct.

Une version alpha ?

Il y a encore un peu de travail avant l'intégration du produit dans Google Docs... J'ai testé avec une présentation de 12 slides. Aucun problème avec la mise en page ou l'affichage des images (à part une petite détérioration de la qualité). En revanche, à partir du slide 4, plus aucun texte ne s'affiche...

Il faut dire que ce n'est même pas encore une version béta : le service n'est accessible que depuis Gmail, l'interface est encore à l'état de chantier minimaliste et le nom de Google n'y apparait même pas.

Bien entendu, c'est à suivre...

lundi 14 mai 2007

iVendix ne fonctionne pas sous Firefox

iVendix est une solution de gestion/paiement/suivi de commande en ligne, développée par la société Centerstone. iVendix est assez répandu dans l'industrie de l'outdoor. Les fabricants permettent ainsi à leurs détaillants de passer leurs commandes et de faire leurs ré-assorts en ligne.

Seulement voilà ce qu'un détaillant obtient lorsqu'il essaye de se connecter à son compte iVendix en utilisant Firefox (ou Opéra, Safari, etc.) :

iVendix sous Firefox : téléchargez Internet Explorer...
(cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Et donc, en téléchargent Internet Explorer, voici l'exceptionnelle user experience qui va s'offrir à lui :

We can use features only available in IE 5 to update pages on your screen without having to retransmit and repaint entire pages of content. [...] Once inside iVendix you will see the functionality of the IE browser like nowhere else on the Internet. Your orders will recalculate while you work - just like a spreadsheet!

Ha, oui, c'est vrai que Netvibes (qui permet de réorganiser les éléments de sa page d'accueil avec de simples drag-and-drops) et Google Spreadsheets (qui permet de faire de l'Excel en ligne avec des enregistrements qui s'effectuent en arrière plan) ne fonctionnent pas avec Firefox. ;-)
C'est vrai que la mise en page avec CSS, la manipulation d'éléments côté client avec Ajax et le support de XML sont l'apanage d'Internet Explorer.

Comme on dit dans les rectificatifs de journaux, il fallait lire :

Comme on n'avait pas envie de se casser à coder une mise en page CSS et des fonctions Ajax propres, ont a bâclé l'affaire en optimisé pour Internet Explorer.

;-)

vendredi 11 mai 2007

Une parodie de Wikipedia : la Désencyclopédie

Comme ça fait longtemps que je n'ai pas posté, et qu'en plus on est vendredi, voici un petit billet léger.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore, Wikipedia est une encyclopédie en ligne à laquelle tout le monde peut contribuer (création d'articles, traductions, corrections...).

En voici sa parodie, la Désencyclopédie : Votre grand-mère qui fait de l'Alzheimer ? Elle peut la modifier. Votre chat qui marche sur votre clavier en sortant de la litière ? Il peut la modifier.

Allez, un exemple qui m'a fait rire : le skateboard.

jeudi 22 mars 2007

Le réseau social du covoiturage

Les sites de covoiturage, ce n'est pas nouveau.

Ce qui est nouveau avec EnVoitureSimone.com, c'est le système de paiement en ligne :

  • le conducteur renseigne le trajet qu'il va effectuer,
  • les frais par passager sont automatiquement calculés en fonction du nombre de covoitureurs qui se joignent à lui,
  • les covoitureurs payent leur participation aux frais auprès de Simone, en ligne, avant le trajet,
  • arrivés à bon port, ils fournissent leur "code trajet" au conducteur,
  • le conducteur donne ces codes trajets à Simone, qui débloque la participation aux frais.
  • Et comme tout réseau social qui se respecte, on peut indiquer ses goûts musicaux, avertir si on est fumeur, etc., et bien entendu noter ses compagnons de route.

Quel business modèle ? Une commission de 1,50 € prélevée sur chaque règlement et encaissement (1,50 €  x 3 pour un conducteur et deux covoitureurs, par exemple).

L'idée est excellente, l'interface est assez bien fichue et le design est sympa.

Par contre, vu la foule qu'il y a déjà sur ce créneau, il va falloir se battre pour la promotion et le référencement. Surtout que le code n'est absolument pas sémantique, et malgré la déclaration XHTML Transitionnal, c'est une jungle inextricable ! (730 lignes de code pour la page d'accueil.)

Allez, en voiture Simone, on fait du covoiturage !

mercredi 21 mars 2007

L'entreprise collaborative

Entendu sur le blog de Bezier, dans un podcast de Franck Poisson, à propos du service web fourni par son entreprise : Webwag.

Les retours sont très participatifs, les gens s'investissent autant que toi dans cette aventure.
[...]
Grâce aux blogs, aux wikis, etc., on arrive à avoir un "retour consommateur".

En fait ce n'est plus un consommateur :

  • dans les années 80 le consommateur est roi ;
  • dans les années 90 il est assez tyrannique, parce qu'avec internet il peut passer d'un fournisseur à un autre ;

Aujourd'hui il n'est plus roi, il n'est plus tyrannique, il est participatif, au bon sens du terme...

C'est la vision du web 2.0 sous un angle client et business : le client est un acteur du projet de l'entreprise.

C'est l'occasion pour moi de vous parler de ce projet découvert sur le web : L'entreprise collaborative. Le site est encore un peu jeune, le contenu devrait s'étoffer. En tout cas, il est déjà dans mon Netvibes, et je suis curieux de voir ce projet s'enrichir et se concrétiser dans des créations d'entreprises :-).

jeudi 8 février 2007

Qu'est-ce que le web 2.0 ?

Certains ont essayé d'apporter une réponse technologique (Ajax, XML...), d'autres une réponse sociologique (nouveaux usages, participation...). Michael Wesh a réalisé une vidéo qui associe les deux approches. Ça dure 4:30 min et ça vaut vraiment le détour.

La définition du web 2.0 en vidéo

Vidéo en anglais de 4:30 min.
La définition du web 2.0 en vidéo sur Youtube

Merci à Presse-Citron pour l'info. Vidéo de Michael Wesh.

Le web 2.0 et le Cluetrain Manifesto

L'esprit de cette démonstration me semble bien dans la lignée du Cluetrain Manifesto, dont voici le résumé proposé par Wikipedia :

A powerful global conversation has begun. Through the Internet, people are discovering and inventing new ways to share relevant knowledge with blinding speed.

As a direct result, markets are getting smarter - and getting smarter faster than most companies.

Source Wikipedia

L'appropriation de l'outil blog par les entreprises est une ébauche de réponse au Cluetrain Manifesto : les marques entrent en conversation avec leurs clients. Mais on est encore loin d'utiliser toute la puissance de l'internet, dont cette vidéo nous donne un aperçu.

L'utilisation des wikis sera un deuxième pas dans le bon sens, en laissant les clients prendre le contrôle d'une part de la matière de l'entreprise. Mais est-ce vraiment sur leur propre terrain (leur site web, leur blog, leur wiki) que les entreprises doivent mener la conversation ? Ne doivent-elles pas plutôt aller voir leurs clients là où ils sont : sur les blogs, dans les sites de partage de vidéos, dans les wikis de consommateurs ?

Je pense que c'est de cette manière qu'elles réussiront à suivre le rythme auquel les marchés deviennent plus intelligents : s'approprier et retranscrire dans sa démarche de nouveaux usages prend trop de temps à l'entreprise.

En tout cas, si vous vous intéressez au web 2.0, je vous encourage à vous intéresser en parallèle au Cluetrain Manifesto :