Travaillons connectés

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - webmarketing

Fil des billets

lundi 17 mars 2008

Faites votre pub Mountain Hardware

Mountain Hardware, le fabriquant de vêtements techniques pour l'alpinisme dont j'ai déjà parlé ici, a lancé un site web où vous pouvez réaliser votre propre pub aux couleurs de la marque : le Ad Deadline Challenge.

Mountain Hardware ad contest

Le concept n'est pas nouveau, Chevrolet l'avait même appliqué à la vidéo (et en a parfois été pour ses frais...). Mais c'est une démarche plutôt innovante dans le domaine de l'outdoor-montagne (avec peu de risques de bashing pour Mountain Hardware).

Evidemment, les internautes peuvent voter, commenter et faire suivre les pubs soumises. Petits défauts : l'application en Flash met un peu de temps à charger les visuels, et surtout, il n'y a pas de lien permanent vers chacune des pubs prises individuellement...

Si vous votez pour la mienne (Move fast par Boris) j'aurai peut-être la chance de gagner un des lots en jeu. :-)

Ma pub Mountain Hardware.

mardi 2 octobre 2007

Vérifier la disponibilité d'un nom de domaine de manière sûre

Tous les sites de vente de noms de domaine (registrars) permettent évidemment de vérifier si un nom est libre. On appelle ça une requête whois. Mais attention, certains de ces registrars sont peu scrupuleux, et revendent les listes de requêtes whois à des tiers.

Résultat : votre-nom-prefere.com est libre quand vous vérifiez jeudi soir. Après une nuit de réflexion sur le bien-fondé de cet achat exorbitant - 20 €/an environ :-) - vous essayez de le déposer vendredi matin. Patatra, il a été pris dans la nuit ! Et le nouvel acquéreur du nom de domaine, que vous vouliez utiliser pour toutes les communications sur votre nouveau produit révolutionnaire, vous propose de vous le céder pour la bagatelle de 5000 €... Ce qui fait cher la nuit de réflexion !

Bref, pour vérifier la disponibilité d'un nom de domaine de manière sûre, voici une liste de sites de confiance. Ce sont des registries (registry au singulier). C'est à dire qu'ils ont reçu délégation de l'Icann (l'organisme qui gère les noms de domaine au niveau international) pour une extension particulière :

  • Pour les noms de domaine en .com .net .edu - Verisign
  • Pour les noms en .fr - NIC
  • Pour les .info - Afilias
  • Pour les .biz - Neulevel
  • Et pour les .org - Pir

NB : cette liste m'a été donnée par Ailair, avec qui je travaille depuis 5 ans pour la gestion des noms et sous-noms de domaine de mon entreprise.

mercredi 19 septembre 2007

Faire de la politique sur internet

Le net, nouvel opium du peuple ? J'avoue que je n'ai toujours pas compris le sens de cette question, thème d'un des duels du Forum de Libé.

Visiblement, Thierry Solère et Benoît Thieulin non plus, puisqu'ils ont surtout confronté leur bilan de la net-campagne : le premier est secrétaire national de l'UMP chargé d'internet, le second ex-responsable de la campagne internet de Ségolène Royal.

Une phrase que j'ai noté dans l'intervention de M. Solère :

Le net, c'est la version moderne du café du commerce...

Autrement dit, un lieu où l'on ne fait que discuter et d'où rien ne sort...

Au moment des questions, quelqu'un dans la salle a proposé ce résumé à M. Solère : en fait vous considérez internet comme un complément d'information sur les sondages et les enquêtes d'opinion ? Ce à quoi il a acquiescé sans hésitation.

Sans considérations partisanes, M. Solère m'a donné l'impression d'avoir été bombardé chef de projet internet à l'UMP, comme il aurait put l'être sur les relations presse ou quoi que ce soit d'autre : il ne prend pas en compte les spécificités de l'outil.

En face, ce qui m'a surtout frappé chez Benoît Thieulin, c'est cet "aveu" d'avoir été très vite, et d'avoir ajusté le tir au fur et à mesure. L'air de dire "Ségolène Royal s'est décidée très tard, on a du peaufiner le plan au fur et à mesure qu'on le déroulait pour réussir notre coup de force au PS".

M. Thieulin a donné quelques détails sur la manière de faire remonter les contributions des internautes dans les notes de synthèse à destination de la candidate, et expliqué sa vision de la place que doivent prendre les politiques sur le réseau.

Une piste pour expliquer ces deux façons différentes de faire de la politique sur internet :

--
Note : ce billet reprend en grande partie les commentaires que j'ai fait sur le blog du Forum.

samedi 8 septembre 2007

Sinon, essayez avec une frontale...

Allez, c'est le week-end, c'est relâche : une petite vidéo extraite du site promotionnel lampes frontales Petzl dont je vous parlais hier...

jeudi 6 septembre 2007

Moi, je vois dans le noir...

En juin, on en était à plus de 14 millions de foyers français connectés à l'internet haut débit[1]... c'est pour ça qu'on n'a pas hésité à faire un site full flash avec de la vidéo détourée ! :-)

Dans le cadre de mon boulot, nous avons mis en ligne la semaine dernière un small site pour faire la promotion de nos lampes frontales. Il a été conçu pour soutenir une campagne de publicité dans la presse grand public française. Il s'adresse à ceux qui ne connaissent pas notre marque, et qui ne connaissent pas forcément l'objet lampe frontale.

Nos cibles habituelles sont plutôt techniques (montagne, trekking, trail running...) et elles connaissent bien Petzl (qui est leader mondial sur ces marchés). Nous nous adressons donc à elles via la presse spécialisée, et via un site qui parle aux initiés.

Ce nouveau small site présente donc les avantages des lampes frontales Petzl pour les situations de tous les jours, et met en avant les modèles les moins techniques.

Pour aller faire un tour sur le site promotionnel, c'est par ici. Et pour voir la campagne de pub, allez chez votre kiosquier feuilleter Capital ou Système D !

Copie d'écran du site promotionnel lampes frontales Petzl.

--
[1] Source Infos du net.

jeudi 12 juillet 2007

Comment faire parler de produits qui n'ont rien de tendance ?

Vous vendez des produits qui n'ont rien de sexy ou de tendance, et vous vous demandez comment en faire parler au milieu du bruit buzz ambiant ?

J'ai une proposition à vous faire : vous prenez un des produits les plus hypes du moment, et vous le mettez en scène à côté des vôtres dans une vidéo.

Au hasard, l'iPhone...

Voilà, il ne vous reste plus qu'à vous procurer un iPhone et une caméra...

mercredi 11 juillet 2007

Le blog de Mountain Hardware

Mountain Hardware est un fabriquant de vêtements, tentes et sacs de couchage pour l'alpinisme[1].

La marque a lancé son blog en janvier dernier, et elle fait ça bien :

En bref : en tant qu'utilisateur, ce genre de dispositif me séduit; en tant que chargé de projet internet dans la même industrie, tant d'audace dans la communication me fait m'écrier : "bon, on s'y met quand ?!?".

-----
[1] Petit détail : c'est plutôt du software, le hardware étant plutôt la quincaillerie (mousquetons, descendeurs), les casques, etc.

jeudi 7 juin 2007

Joël de Rosnay, la révolution internet et les entreprises

DDB Nouveau Monde Lyon accueillait jeudi 31 mai une conférence de Joël de Rosnay : La révolution internet bouleverse la relation entre l'entreprise, ses marques, ses publics. Quels sont les scénarios de la communication du futur ? Voici les idées qui m'ont le plus marqué dans cette conférence.

Un des directeurs de DDB Lyon (dont je n'ai pas le nom) introduit la conférence à peu près de la sorte : notre système de valeurs personnelles et professionnelles, et le système de valeurs capitalistique de l'entreprise, sont remis en cause par les nouveaux usages d'internet, et par des entreprises comme Google.

Sur le coup, je me suis dit : ça ressemble au discours d'une entreprise de communication - et surtout de pub - bien traditionnelle qui se demande à quelle sauce elle va être mangée.

Les questionnements d'une agence de comm à propos d'internet

Cette première impression n'était pas la bonne, et il était plutôt intéressant d'assister aux questionnements d'une agence de comm' sur la manière dont elle doit s'adapter au nouvel internet.

Par exemple Philippe Coudol, responsable des stratégies internet chez DDB, fait ce préambule : si l'on n'est pas présent sur internet (proposer un discours sur le web) et qu'on ne communique pas avec internet (établir un dialogue avec ses publics en ligne), on sera communiqué par internet (ce n'est pas parce que vous n'y êtes pas qu'on n'y parle pas de vous).

Et il propose de remplacer le terme NTIC par l'expression technologies de la relation. Ce qui introduit parfaitement l'intervention de Joël de Rosnay...

Le nouvel internet vu par Joël de Rosnay

De Rosnay commence par cette affirmation provoquante : internet va disparaître. Disparaître sous la forme où nous le connaissons aujourd'hui : nous n'irons plus sur internet, car l'internet sera fondu dans notre environnement, comme l'électricité aujourd'hui. De même, on n'accèdera plus à l'ordinateur via un écran, mais l'ordinateur sera autour de nous (objets intelligents et communicants).

Dit comme ça, cela peut paraître de la science-fiction, mais il s'appuie sur plusieurs exemple probants : Motion Capture Technology utilisée pour faire de la pub dynamique à l'aéroport de Los Angeles, stylos électroniques pour remplacer la saisie clavier, écrans souples pour laisser son PDA dans sa poche...

(Au passage, j'ai trouvé assez amusant de prendre une leçon de technologie par un geek aux cheveux gris :-) )

Les nouveaux marchés du peer to peer

Lorsque Joël de Rosnay aborde les nouveaux pouvoirs donnés aux citoyens et aux consommateurs par les technologies de la relation, il fait ce pronostic : la banque, l'assurance, le consulting et l'éducation seront les prochains marchés touchés par le peer to peer.

Pour les deux premiers marchés, il a des exemples concrets : aux USA et au Japon, certaines sociétés proposent désormais de mettre en relation les internautes pour qu'ils se prêtent de l'argent ou co-assurent leurs voitures.

Pour le consulting, j'ai du mal à imaginer la chose. De Rosnay affirme que le consulting est organisé de manière trop tayloriste, et que demain une entreprise pourra faire appel à plusieurs consultants distincts sur un même dossier. Bon... Il faut dire que c'est un milieu que je connais pas.

L'éducation nationale est trop tayloriste

  • un programme national,
  • une évaluation binaire : >10 on passe (bon), <10 on redouble (mauvais),
  • une évaluation des enseignants en un lieu et un moment donnés.

Joël De Rosnay parle de co-éducation à propos de l'impact du P2P sur l'éducation : ceux qui ont une expertise la transmettent à ceux qui la recherchent. Les jeunes peuvent ainsi éduquer les plus âgés, et inversement, en fonction des compétences de chacun.

Et l'enseignant devient un connecteur d'intelligences plutôt qu'un dispenseur de connaissances. Par exemple : une classe fait une sortie à la Cité des Sciences. Certains élèves sont chargés de faire un reportage vidéo, d'autres une présentation multimédia. Ils mettent leur travail en ligne sur leur blog. En classe, on les commente, et on va chercher sur internet ce qui manque pour les enrichir.

Sommes nous prêts ?

Sommes nous prêts à nous approprier ces nouveaux outils et ces nouveaux pouvoirs ?

C'est la question qui m'est venue dès le premier tiers de la conférence, à l'évocation de cette publicité dynamique à l'aéroport de Los Angeles : sur le mur d'écrans le long du couloir de la salle d'embarquement, une voiture vous suit. Si vous accélérez, elle accélère, et inversement. Et le conducteur est à votre image (tout cela grâce aux Motion Capture Technologies).

Les individus seront-ils réceptifs ?

Les cibles de la publicité ont de plus en plus de mal à la tolérer, car elle se fait de plus en plus insistante et intrusive. Le mouvement des antipubs en est l'expression la plus exacerbée. Si l'internet devient ambiant, la communication et la publicité le deviendront aussi. Sommes nous prêts à l'accepter ? (derrière moi, une personne s'est exclamé plusieurs fois à propos des nouveaux objets communicants : mais c'est effrayant !).

Et sommes nous prêts pour nous approprier ces nouveaux outils et usages ? Une personne faisait remarquer à la fin de la conférence que lorsqu'elle revenait de vacances, elle avait déjà l'impression d'être dépassée par les nouveautés. Qu'en est-il des personnes qui utilisent à peine le mail ?

Dans mon entourage, les enseignants et les ingénieurs ont du mal à saisir l'engouement pour les blogs, pour Youtube et pour Wikipedia (il y a des gens qui ont du temps pour faire ça ?). Comment vont-ils aborder demain l'informatique déportée et les objets connectés en permanence ?

Les entreprises sauront-elles s'adapter ?

Toutes les entreprises qui innovent et qui font parler d'elles sur internet sont à une écrasante majorité des pure players, des entreprises dont l'activité se situe exclusivement sur internet : Amazon, Skype, Ebay... Quid des bricks and mortar, des entreprises qui fabriquaient et qui vendaient avant internet ?

La plupart sont encore réticentes à vendre en ligne. Ne sont-elles pas condamnées à mourir, face aux pure players qui ne vont cesser d'émerger et de prendre des parts de marché. Les bricks and mortar sont-elles capables de s'approprier les technologies de la relation pour exister sur les marchés de demain ?

--
NB : j'avais lu La révolte du pronétariat de Joel de Rosnay. J'avais trouvé ça très universitaire et assez ennuyeux (peut-être parce que je sortait du bouillonnant Blogs pour les pros de Loïc Le Meur...). Vu les qualités d'orateur et les propos enthousiasmants du bonhomme lors de cette conférence, je vais lui donner une seconde chance avec 2020, les scénarios du futur.

dimanche 27 mai 2007

Utilisation hasardeuse des Adwords

Petit exercice de mathématique web marketing.

Préambule

Les publicités Adwords s'affichent en fonction des mot-clés utilisés pour la recherche. Les annonceurs achètent des combinaisons de mot-clés pour voir leur produit apparaitre sur des critères de recherche proches de leur offre.

Énoncé

  1. Soit une recherche Google kayak de mer iles grecques (oui, je prépare mes vacances :-),
  2. soit une publicité Adwords sur la page de résultats : "Kayak Grèce, Terdav.com".

Adwords de Terre d'aventure sur Google.
[Cliquez sur l'image pour l'agrandir]

Question : combien de voyages kayak propose Terres d'Aventure (Terdav.com) en Grèce ?

Réponse : zéro.

Solutions

  1. Terres d'aventure (Le voyage à pied) a acheté le mot kayak... très mauvaise idée.
  2. Terres d'aventure a acheté les mots mer, grèce, iles... petit problème de contextualisation des pub Adwords.

S'il y a des spécialistes Adwords dans la salle...

samedi 12 mai 2007

Première expérience avec Paypal

Petite expérience kafkaïenne la semaine passée : le site sur lequel j'essaye de passer commande, bien qu'il laisse le choix du mode de paiement (Mastercard, Visa, Paypal...) me renvoie systématiquement vers un unique bouton I am paying by Paypal.

Je me décide donc à ouvrir un compte Paypal[1] (non, je n'en avais pas encore. Oui, je sais...)

Paypal
  1. Je renseigne méthodiquement le formulaire d'ouverture de compte Paypal.
  2. Je reviens sur le panier que j'essaye de payer, et clique fièrement sur le bouton I am (now) paying by Paypal.
  3. Pas de chance : pour un paiement de ce montant, il faut que mon compte Paypal soit certifié...
  4. Retour dans l'interface Paypal : je lance la procédure de certification. Aïe, l'opération prend quelques jours...
  5. Lueur d'espoir : sous le formulaire de paiement par Paypal, je remarque un petit encadré No Paypal account ? Use your credit card. Haaaa...
  6. Je rentre les informations de ma carte bancaire, et je valide...
  7. Erreur : Cette carte bancaire est déjà associée à un compte Paypal. Utilisez ce dernier ou entrez le n° d'une autre carte bancaire...

J'ai donc attendu quelques jours que mon compte Paypal soit certifié[2]...

----------
[1] Paypal peut être décrit comme une "zone tampon" entre votre carte bancaire et les sites de vente en ligne : vous ne donnez que vos coordonnées Paypal lors de l'achat, et Paypal fait le prélèvement sur votre carte bancaire.
Paypal appartient à eBay, et peut sans hésitation être considéré comme un "tiers de confiance".

[2] Pour clôturer l'affaire, ma chère et tendre m'a proposé de régler avec sa carte bancaire. Mais en complétant le formulaire, nous nous sommes rendu compte que sa carte avait expérié la veille...

lundi 5 février 2007

Greenpeace : attention aux emails html !

Moi aussi j'ai vu les autocollants Its-not-too-late.com dans Grenoble, et je ne nie pas qu'en termes de webmarketing, Greenpeace est à la page. J'avais d'ailleurs laissé mon adresse email sur le site pour qu'ils m'avertissent lors de sa sortie.

J'ai reçu la newsletter d'inauguration vendredi. Voici à quoi elle ressemble :

Extrait de la newsletter de Greenpeace: des balises de code html.
(Vous pouvez voir la version intégrale).

Visiblement, il y a eu une erreur technique, et je n'ai pas reçu d'autre édition depuis...

Ça me rappelle une anecdote : un webmaster qui teste le nouvel outil d'envoi de newsletter que vient de lui livrer sa web-agency. Les 100 ou 200 internautes qui s'y étaient inscrits en avant-première ont reçu la newsletter de test, constitué de quelques articles racontant tous la même chose : Texte à la con - texte à la con - texte à...

Résultat : plus de 20% de désabonnement ! Je ne jette la pierre à personne : j'envoie moi-même une newsletter pour ma société avec un outil qui n'est pas adapté, et c'est le parcours du combattant à chaque fois.

Greenpeace ne me perdra pas comme lecteur pour cette erreur. Mais quand même, faire un coup pareil alors que Pompage.net vient de publier la traduction de Emails html - Dompter la bête, c'est rageant :-)

----------
PS - J'en profite pour vous signaler un autre article de Pompage, sur l'utilisation des standards (XHTML/CSS) dans les emails html : Quand CSS et courriel s'embrassent sous le gui

jeudi 25 janvier 2007

Lâcher du contrôle, lier les autres

J'ai regardé Versac podcasté par Loic Le Meur, à propos de Sarkozy.fr. J'en retiens deux idées :

  1. Je fais du conseil corporate pour des marques, et je ne cesse de leur dire : apprenez, pour exploiter le potentiel de l'internet (de diffusion, de viralité...), à lâcher un peu de contrôle.

    Lâcher un peu de contrôle aux internautes, c'est le fondement même de ce qu'on se plaît à appeller en ce moment le web 2.0 : les internautes veulent participer...
  2. Garder l'internaute le plus longtemps sur son site est l'obsession de tout responsable de publication web. C'est une chose. Mais refuser de faire des liens sortants, c'est renier le principe d'internet : Internet, c'est des liens. Vous enlevez les liens entre les sites, et il n'y a plus d'internet. Internet, c'est l'hypertexte...

Versac est connu comme blogueur politique, il est surtout conseiller en stratégie internet à travers sa société Spintank.

jeudi 4 janvier 2007

Patagonia vend en ligne...

...et c'est plutôt bien fait : www.patagonia.com

Cependant, si l'interface est très réussie, la gestion des adresses de pages (urls) est ratée : les urls sont extrêmement longues et incluent des paramètres de session. Les paramètres de sessions ne sont pas transmissibles d'un ordinateur à un autre : si je mets un lien vers une fiche produit ici, vous serez redirigés vers l'accueil de Patagonia en cliquant dessus...

En revanche, Patagonia est très efficace : j'ai commandé un sac un lundi vers 22 heures, le mercredi à 14 heures le livreur m'appelait sur mon portable pour savoir s'il pouvait confier le colis à un voisin de pallier :-)

Comme dans la plupart des cas, les prix en ligne sont les même que chez les détaillants.

mercredi 27 décembre 2006

Optimisez vos images pour le référencement

Les trois grands moteurs proposent une fonction de recherche d'images (Google, Yahoo, Windows Live). Et depuis quelques temps, Google affiche des images dans certaines pages de résultats. Sur la requête ice climbing par exemple.

Les images proposées par Google dans la page de résultats pour la requête 'ice climbing'

Ce comportement est assez aléatoire, les images ne s'affichent pas toujours (à l'heure où j'écris ce billet, la page de résultats pour ice climbing est dépourvue d'images). Je laisse les spécialistes de la question y travailler pour ne retenir que l'essentiel : il faut optimiser ses images pour le référencement.

Optimiser une image pour le référencement, ça veut dire :

  • Renseigner l'attribut alt ; c'est le texte est présenté aux utilisateurs qui ne voient pas les images, au premier rang desquels les moteurs de recherche.
  • Renseigner l'attribut title ; c'est le texte qui s'affiche au survol de l'image par le curseur de la souris, il permet d'en donner la légende.
  • Mettre des mot-clés dans le nom de fichier de l'image (ex: nom-du-produit.jpg).

Logos, photos produits, photos d'évènement, photos d'illustration... Bien référencées, toutes ces ces images vous aideront à vous faire connaitre.

----------
[Màj - 20.03.07] Pompage.net publie un article très complet sur l'utilisation du texte alternatif : le texte alternatif est à la fois l'un des principes d'accessibilité les plus simples à retenir, mais parmi les plus difficiles à maîtriser. Le contenu alternatif peut se présenter soit dans l'attribut alt soit dans le contexte de l'image. A lire absolument.

Intéressez-vous aux wikis !

Je crois beaucoup aux wikis, mais je trouve le concept difficile à évangéliser. Pourtant, quelques indicateurs commencent à me faire penser que 2007 pourrait voir la démocratisation de l'utilisation des wikis.

Les internautes s'intéressent aux wikis

On trouve le mot wiki dans le top 10 des recherches effectuées sur Google en 2006, et parmi les recherches how to, l'expression wiki how to arrive en seconde place !

Wikipedia, le plus emblématique des wikis, connaît un succès toujours croissant, popularisant ainsi le fonctionnement de l'outil wiki : les pages de l'encyclopédie collaborative se placent de plus en plus souvent dans la première page de résultat sur Google. Dans mon propre entourage (professionnel et personnel), de plus en plus de personnes non-initiées connaissent l'encyclopédie collaborative.

Google s'intéresse aux wikis

Rappelons-nous qu'en 2006 Google a racheté JotSpot, un service de wikis. Et quand Google s'empare d'un service ou d'un concpet, ça aide à le populariser :-)

À l'heure qu'il est, le service de Jotspot est fermé en attendant de passer sous l'effigie du moteur de recherche. Lorsqu'il ouvrira début 2007, on devrait entendre parler de wikis...

Vous aussi, intéressez-vous aux wikis !

Les wikis sont de formidables outils de communication, en interne comme vers l'extérieur.

Des outils de knowledge management

Travail collaboratif.
Photo par Chewywong

Prenez 7 minutes de votre temps pour regarder la version courte du documentaire de Kiwik sur l'utilisation des wikis en entreprise. La démonstration est très convaincante.

Des outils pour centraliser les avis de ses clients

Vos clients parlent de vos produits. Le mode wiki permet de centraliser leurs avis :

Sur un autre mode, Rip Curl a lancé un wiki sur les spots de surf en Europe.

En 2007, vous devriez en tout cas entendre parler des wikis ici même, parce que l'actualité devrait m'en donner l'occasion, et parce que c'est un outil fascinant auquel je vais m'intéresser de plus en plus...

mardi 19 décembre 2006

Fiveten ouvre son Myspace

La marque de chaussons d'escalade Five Ten vient de lancer son blog sur Myspace, et le met en avant sur la page d'accueil de son site institutionnel. Pour améliorer son référencement, ou pour apporter quelque-chose de neuf aux clients ?
Le blog de Fiveten sur Myspace.

[Mise à jour : qu'est-ce que Myspace ? ]

Un blog Myspace, à quoi ça sert pour une marque ?

  1. Le format technique des blogs est effectivement le rasoir 5 lames du référencement : le billet d'un blog de marque qui parle d'un nouveau produit arrivera très rapidement en première position sur un moteur de recherche (alors qu'il faudra un bon mois et de nombreux efforts pour faire de même avec la fiche produit sur le site institutionnel) ;
  2. Un blog est avant tout un moyen d'établir une relation privilégiée avec ses clients : discours non marketing et non corporate, ton "non officiel," possibilité pour les visiteurs de commenter... (d'autres vous expliqueront mieux que mois l'intérêt d'un blog de marque).

Attention aux pages satellites !

Faire un blog uniquement pour le référencement revient à faire des pages satellites. Les pages satellites sont des mini-sites, apparemment indépendant du site officiel, montés dans tous les coins par une marque. Ils pointent tous vers le site officiel de ladite marque. Ces pages sont souvent vides de sens, ou vides d'intérêt, mais elles favorisent le référencement.

Les moteurs de recherche bannissent cette méthode : BMW a par exemple été supprimé de l'index Google pendant quelques semaines au printemps dernier pour y avoir eu recours...

Et surtout, les pages vides de sens n'apportent rien au client ! En l'occurrence, à part une fiche produit parfaitement représentative de ce qu'il ne faut pas faire sur un blog et la liste des "amis Myspace" de Fiveten, on ne trouve rien.

Myspace, une interface de relation privilégiée avec ses clients ?

A mon sens, faire un blog de marque est une bonne décision, mais choisir de le faire sur Myspace serait un peu comme de faire un Roc Trip dans une salle d'escalade : ça manque d'ambition et ce n'est pas respecter ses clients.

Myspace est une plateforme de blogs mutualisée. On se retrouve donc noyé au milieu du foutoir général : pubs qui n'ont rien à voir avec nos centres d'intérêts, messages des administrateurs qui tutoient les clients, etc.

Ouvrir un site Myspace est donc un moyen technique pour améliorer son référencement, mais il ne faut pas oublier que les clients ont de fortes chances de tomber dessus. Il faut donc que ça leur apporte quelque chose de pertinent.